Le canapé nouveau est arrivé !

Vedette

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Très chers passagers du canapé, bonjour. Ce n’est pas sans une fébrilité mâtinée d’excitation que nous vous présentons notre bébé. Adieu le blog, bonjour le site. Prés d’un an et demi après son décollage, le canapé intergalactique vous convie donc à l’éclosion de sa chrysalide. En espérant que ce papillon vous plaira autant que la chenille que nous fûmes. Présentation.

LE CANAPÉ INTERGALACTIQUE EST DÉSORMAIS ICI

« Mais qu’est-ce qui change ?! » nous demande-t-on du côté du coussin du fond. Et bien tout, mais finalement rien vous répondra –t-on non sans une note d’esprit.

Banniere01Première chose ne vous y trompez pas bande de petits filous, Le Pr Wicked reste à la barre du Canapé. Et vous commencez à le connaître le Professeur, il est passionné ! Une seule règle donc, continuer à être passionnés, à flinguer les bouses honteuses, à défendre fort nos coups de cœur fussent-ils largement contestés, mais surtout à continuer nos blagues à 2 roupies et demie, poil aux bigoudis !

Vos rubriques préférés elles, ne bougent pas. Vous retrouverez les ovnis du jeudi, votre dernière séance intergalactique, vos rétrofusées adorées, et bien sûr l’actu ciné et vidéo décortiquées avec toujours le même souci de vous faire vous dire « nom d’une patate cosmique, il faut que je le vois ce film ! ».

LE CANAPÉ INTERGALACTIQUE EST DÉSORMAIS ICI

Ce qui change ce n’est donc pas l’âme, mais la housse du canapé. L’habillage, à été repensé de A à Z, dans un souci de plus grande clarté.
Vous retrouverez donc une jolie pellicule magique en haut que vous pourrez faire défiler pour découvrir en un clin d’œil les derniers articles parus.
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En dessous à vous la joie d’aller batifoler à votre guise ( a ma guiiiise) dans les coussins du canap’ . Au gré de vos envies les plus fantasques (enfin attention quand même on se tient un peu ! ) .vous pourrez passer de l’actu, aux rétrofusées , aux dernières séances et même à nos dossiers thématiques. Dans la colonne de droite vous trouverez même nos concours, et les désormais légendaires photos de tournages cultes.
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Voilà les loulous, on espère vraiment que vous vous y sentirez encore mieux qu’avant, sur ce canapé intergalactique, et on vous souhaite une bonne visite. N’hésitez évidemment à partager notre renaissance autour de vous ! Alea jacta…POUËT !

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Pr Wicked

L’homme aux poings de fer – RZA l’imposteur

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Aaah ! Un bon film de kung fu voltigeant, avec un doux parfum de Tarantino derrière et une B.O. estampillée Wu tang Clan, autant vous dire qu’on était impatients ! Et la déception est à la hauteur de l’attente. RZA est un bon rappeur, mais il a à peu près autant l’étoffe d’un cinéaste qu’un footballeur n’a celle d’un intellectuel. Superficiel et lourdingue.


L-Homme-aux-Poings-de-Fer-afficheSynopsis : A son arrivée dans un village de la Chine féodale, un forgeron est contraint à se battre pour lui-même et pour les villageois, qu’il est amené à défendre contre de redoutables guerriers…

Le film montre ses limites dès les 10 premières minutes. Alors qu’on le regarde depuis le début, on a l’impression d’avoir loupé la mise en place, et on est perdu dans l’histoire. On nous balance des images hyper stylisées de mecs qui se tatanent dans les airs et s’arrachent les bras, avant d’enchainer sans transition sur une histoire de trésor perdu. Bref il ne sait pas plus que nous où il va le RZA. Et la voix off du narrateur qui est censée nous éclairer nous perd encore plus. Cette voix off, c’est celle du héros. RZA lui-même avec son doux accent du ghetto qui sied si bien à la présentation d’une intrigue asiatique médiévale… Ou pas.
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Or donc cette voix nous sort des poncifs dignes d’une parodie de bande annonce « Dans un monde…où la légende devient mythe, et la guerre se fait avec des épées qu’on construit avec du fer qui coupe… » Wow ! 

L’autre souci c’est que le RZA se dit « non seulement mothafucka je vais réaliser et narrer ce fuckin’ movie, mais en plus nigga’ je vais jouer le rôle principal bro’ ! »… Et là, c’est le drame. A linstar d’ « Achim le fils du forgeron » des pathétiques paroles de la tribu de Dana (lalilalaaa), on a comme héros RZA le gangsta forgeron. Et comment vous dire… Le mec se la pète d’une puissance qu’on est embarassé pour lui. Regard genre mystérieux avec sa capuche « assasin’s creed » au ralenti, façon « trop coool le mec t’as vu », Là encore on se croirait dans une parodie… Dommage, il est sérieux.



Ouaich gros j'suis un forgeron à l'ancienne t'as vu ! Old schoool !

Ouaich gros j’suis un forgeron à l’ancienne t’as vu ! Old schoool !

A la vue de tout ceci on repense étrangement à The Spirit réalisé par Frank Miller. Grisé par le superbe rendu visuel donné par Robert Rodriguez à Sin city, le comics de Miller),ce dernier s’est cru cinéaste et a adapté une autre de ses créations, seul, pensant que le style des images suffirait à porter le propos. Erreur c’était vide et barbant. Idem ici, RZA dont les morceaux détonnent dans les Kill Bill, s’est cru capable d’arriver à faire du Tarantino en montrant du kung fu ultra violent, avec du rap dessus . Le résultat est l’inverse. Il prouve qu’il n’a rien compris aux films dont il s’inspire. L’homme aux poings de fer est tellement estampillé Tarantino que ça en devient perturbant : Pam Grier (Jackie Brown), Lucy Liu (Kill Bill), coécrit avec Eli Roth (Inglourious Basterds), présenté par Tarantino… Il ne manque plus qu’un caméo de Samuel Jackson… Reprendre les figures Tarantinesques ne dispense pas de travailler son script.

Du sang et du rap, ou Tarantino selon RZA. Pathétique



Du sang et du rap, ou Tarantino selon RZA. Pathétique

L’ambition du film est aussi évidente que la réalisation est lourde et immature : faire un film de Kung fu volant, passer les combats au ralenti, y injecter de l’hémoglobine, et mettre du Rap sur le tout. Se limitant uniquement à la forme, et se croyant « trop cool », L’homme aux poings de fer est à peu prés aussi sincère que les grosses bagouses et caisses à suspension du dit RZA ne sont classes. Le monsieur veut se la péter au ciné sans rien y comprendre… Ce sera sans nous.

L’homme aux poings de fer une bouffonerie de RZA, avec RZA,
Lucy Liu, Russel Crowe

Pr Wicked

Rétrospective 2012 , notre séléction

80538662_oEt voilà chers passagers, l’année se termine. Tandis que certains font rien qu’à s’empiffrer pendant les fêtes, nous, petites mains appliquées de l’espace, nous avons bouclé notre rétrospective de cette année cinéma 2012. Et comme tout le monde fait des tops 10 et que nous on n’aime pas faire comme les autres, on vous fait ici notre sélection de cette année ciné . Pas numéroté et pas limité à 10 , voici  ce que vous devez absolument rattraper si vous l’avez raté. 

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