My week with Marilyn – Being Norma Jean Baker –

Aaaah le mystère Marilyn… Qui était vraiment Norman Jean Baker ?
Il y a bien longtemps qu’on ne réduit plus Marilyn Monroe à l’image d’icône du glamour Hollywoodien, et que la lumière à été faite sur ses fragilités, son enfance difficile, et My week with Marilyn, porte justement sur son problème à faire coexister son image de femme fatale avec sa vrai personnalité, plus réservée.
Tiré des livres de Colin Clark « The Prince, the Showgirl and Me » et « Une semaine avec Marilyn », il y relate la semaine magique qu’il a passée, seul, avec la star.


Synopsis :

Au début de l’été 1956, Marilyn Monroe se rend en Angleterre pour la première fois. En pleine lune de miel avec le célèbre dramaturge Arthur Miller, elle est venue tourner Le prince et la danseuse, le film qui restera célèbre pour l’avoir réunie à l’écran avec Sir Laurence Olivier, véritable légende du théâtre et du cinéma britannique, qui en est aussi le metteur en scène.
Ce même été, Colin Clark, 23 ans, met pour la première fois le pied sur un plateau de cinéma. Tout juste diplômé d’Oxford, le jeune homme rêve de devenir cinéaste et a réussi à décrocher un job d’obscur assistant sur le plateau.

Nous voici donc devant un film entre Biopic et plongée dans l’histoire du cinéma.
Le film ne traite pas uniquement de Marilyn elle même, perdue entre ses doutes et ses cachets pour dormir.

Il nous plonge aussi  dans l’industrie du cinéma des années 50. Et à travers cette histoire vraie, on nous montre l’influence souvent néfaste de ce monde de paillettes sur les individus et leurs proches.
Jalousies, stress, conflits de pouvoir, crises conjugales, l’industrie du cinéma est en fait une métaphore de la vie de Marilyn, symbole féminin du cinéma.: Une machine à rêves, resplendissante de l’extérieur, tourmentée à l’intérieur.

Pour incarner Marilyn, il ne fallait pas se tromper dans le choix de l’actrice. Bonne pioche avec Michelle Williams, tout simplement bluffante dans sa ressemblance avec Marilyn, et dans son jeu, au point que bien souvent on oublie qu’on ne regarde pas la vraie Monroe.

Arlfgreblghhfrrr… (désolé on arrive plus à parler).

Hors de question non plus de se tromper sur l’acteur qui devait incarner Sir Laurence Olivier, légende du théâtre anglais, maître des interprétations Shakespeariennes. Le choix de Kenneth Branagh pour l’incarner est une brillante idée.
Outre une certaine ressemblance, les deux hommes ont en commun cette passion pour le théâtre et Shakespeare, que Branagh a interprété et adapté de nombreuses fois. Dire que Branagh livre une performance formidable relève du pléonasme, mais il faut quand même le dire.

Un duo d’une classe inouïe, porté par deux acteurs impeccables

Autour de ce duo des plus convaincant, évoluent des seconds rôle de prestige. Judie Dench (qui rencontra vraiment Monroe dans sa jeunesse) incarne Dame Sybille et Emma Watson une costumière très touchante malgré son petit rôle.

Vous avez remarqué, on ne vous à pas parler du rôle principal masculin, celui qui interprète Colin Clark, l’auteur des livres. C’est normal, parce que c’est son interprète Eddie Redmayne, qui est le point faible du film.

Eddie Redmayne, où l’homme à la bouche de truite.

On comprend ce qui à motivé le réalisateur Simon Curtis, à choisir un acteur inconnu, au visage jeune pour incarner cette candeur qui séduit Marylin. Il fallait que ce jeune homme apparaisse comme pur et innocent, un naïf dans l’industrie du cinéma.
Le souci c’est que non seulement Eddie Redmayne n’a ni charisme , ni présence à l’écran mais que son idée de la candeur est d’afficher un sourire béat proche de l’idiotie.

Une bouche de truite, le charisme d’un bulot et le regard d’un poisson mort. Eddie Redmayne en milieu aquatique.

Confronté à des acteurs de la trampe de Brannagh, Dench, Watson et à la présence incroyable de Michelle Williams, il en résulte des face à face où sans cesse on se demande ce que ce mec fait dans le film. On giflerai bien sa tête à claque si on avait pas peur de perdre notre main dans cette bouche géante.

La mise en scène ne laisse quant à elle guère d’espace à ces merveilleux acteurs pour s’épanouir et donner la pleine mesure de leur talent. L’intrigue se passe principalement entre la maison loué pour Marylin et les studios de tournage de Pinewood., et on manque parfois de respiration à l’extérieur.
Mais que ceci ne vous empêche  pas de regarder  My week with Marylin. Si vous êtes fan de l’âge d’or Hollywoodien, de Marylin, ou encore de Kenneth Branagh, vous ne regretterez pas le voyage.

Pour sa merveilleuse interprétation Michelle Williams à remporté un golden globe de la meilleure actrice amplement mérité. Regardez donc cette courte vidéo qui compare une scène du film original et l’interprétation de Williams :

Michelle Williams à du recevoir un paquet de demande en mariage par la poste depuis la sortie du film en Angleterre (la mienne est revenue, mais je ne désespère pas).

Le film remplit parfaitement sa mission : nous plonger dans le quotidien de Marilyn Monroe, quand elle redevient elle même, Norma Jean Baker.
Rita Hayworth disait « Les hommes tombent amoureux de Gilda, mais se réveillent à coté de moi ». Où quand les légendes du cinéma deviennent les victimes de leurs personnages…Bienvenue à Hollywood.

My week with Marylin, un film de Simon Curtis avec Michelle williams, Kenneth Branagh, Judie Dench, Emma Watson et (malheureusement) Eddie Redmayne
Disponible en DVD et Blu Ray le 04 août 2012

Pr Wicked

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One day with Marilyn – Notre séléction de ses meilleurs films

“Goodbye Norma Jean, though I never knew you at aaaaall »… Ah pardon, vous étiez là ?
Excusez-moi,dès qu’il s’agit de Marilyn, je me met à chanter Candle in the Wind, la chanson qu’Elton John lui a dédiée.
Il faut dire qu’en matière d’icône absolue du cinéma, il est difficile de trouver mieux que Marilyn Monroe.  Sexy, fragile, drôle, belle, mais si profondément triste, Marilyn Monroe fut de son vivant l’objet de tous les fantasmes et incarna à peu près tous les aspects que peut revêtir la féminité.
Alors que le film My week with Marilyn sortira mercredi prochain, avant de vous en parler demain, on s’est dit qu’un petit dossier « One day with Marilyn » de derrière les fagots vous ferait plaisir.
Après tout,  tout le monde connaît l’actrice mais avez-vous vu ses films ?
Sélection purement subjective des films qu’on préfère de la belle blonde . Lire la suite

Hunger Games – The Deadman show

L’actualité cinéma est parfois taquine. Alors que sort très prochainement Young Adult, qui parle d’une auteur de saga pour jeunes adultes (Harry Potter, Twilight) , voici donc qu’est arrivé sur nos écrans Hunger Games  adaptation du premier volet de la trilogie littéraire du même nom, porte drapeau de l’actuelle Young Adult literrature.
Ce qui tombe rudement bien pour l’industrie Hollywoodienne, puisque la saga Harry Potter s’est achevée l’année dernière et que Twilight livrera son dernier chapitre au cinéma cette année.

Synopsis :
Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition.



Déjà vu :

Commençons par ce qui fâche. Rien qu’à la lecture du pitch 2 films viennent en tête :

Running man (déjà remake du film du prix du danger de Yves Boisset) où Schwarzy participe malgré lui à un jeu télévisé dont le but est d’échapper à la mort en direct.
Battle Royale de Kinji Fukasaku, dans lequel des ados amenés sur une île sont abandonnés à leur sort avec de la nourriture, une arme et disposent d’un délai de trois jours pour s’entre-tuer. A la fin il ne peut en rester qu’un.

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