Dossier Actioner 80’s – Des muscles et des vannes

Voilà, nos 2 semaines consacrées aux films d’action mythique des années 80/90 est terminé et on s’est dit qu’on vous en ferait bien une petite synthèse. Plutôt que d’aller papillonner sur le blog pour lire nos proses, voici donc réunies ce qui on l’espère vous aidera à mieux comprendre l’action dans les années 80, loin de l’image décérébrée qu’elle véhicule.


John Mc Tiernan , god of the 80’s :

Avec seulement un film a son actif , Mac Tiernan, fort d’une maitrise incroyable de la mise en scène et du rythme accouchera en deux an de deux des films les plus emblématiques des années 80, et installera tour à tour Schwarzenegger et Bruce Willis dans leur position de héros d’action qui leur colle toujours à la peau. Qu’on se le tienne pour dit, sans john Mc Tiernan, ces deux-là ne serait pas grands choses. La preuve avec nos deux articles.

1987 – Predator – Ennemi d’Etat

« Piège de Cristal – Le nouveau Western moderne »


Sylvester Stallone – Amérique, je t’aime, je te hais.

Quoi de plus flatteur pour un pays qui se targue d’être le pays des opportunités que de se voir offrir sur un plateau d’argent un film qui abonde en ce sens. Avec la Success Story de Rocky ( 1976), l’Amérique porte en héros Stallone qui met en scène sa propre histoire à peine camouflée. La réussite de Rocky, c’est la sienne aussi. Un symbole qui pourtant masque la rage du personnage à frapper le drapeau Américain porté par le suffisant Apollo Creed. Une tendance pour Stallone à critiquer les États unis qui se confirme dans Rambo (1982), énorme pamphlet anti militaire et anti américain qui montre une Amérique honteuse qui tourne le dos à ses soldats .
Rebelote avec Demolition man, où l’acteur s’amusera à sabrer son image de héros d’action en se convertissant en tricoteuse face à un Wesley Snipes qui incarne le futur du film d’action. Derrière la comédie, une franche dénonciation des dangers du politiquement correct américain.
Stallone, ou l’homme qui critiquait l’Amérique sans que celle-ci ne s’en aperçoive.

1976 – Rocky – Cogner le drapeau

1982- Rambo – Frankenstein dans le miroir de l’Amérique

1993 – Demolition Man – Le meilleur des mondes

Les années 80 et le mythe du sur-homme

Rambo, Rocky, John Mc Clane, John Matrix…et Chuck Norris ! Si les années 60 ont eu James Bond, et les années 70 Superman, les années 80 sont définitivement la période où l’on a le plus vu d’hommes invincibles. L’engouement pour la musculation (toutoutouyoutou !) de cette période n’y est sans doute pas étranger. Une tendance qui déjà à l’époque prêtait évidemment à sourire, bien avant des parodies comme Hot Shots. A ce titre on peut saluer le recul qu’eu dès 1985 Arnold Schwarzenegger sur son image de Mr invincible véhiculée par Conan le Barbare. Cette année là sorti Commando, ouvertement humoristique qui fut la première incursion de Schwarzy dans la fiction contemporaine non fantastique. Le modèle absolu pour tous les gros films d’actions à répliques percutantes qui suivront dans les années suivantes.

1985 – Commando – Schwarzenegger et la réalité.

Bien sûr ils ne sont pas tous là et promis on complètera cette liste, mais ceux-ci sont les plus emblématiques et les plus révélateurs du cinéma d’action d’une décennie qui inventa le surhomme de tous les jours.

Pr Wicked

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