La course au jouet – le nanar culte de Noël

la-course-au-jouet_20388_4eaff4ea7b9aa178ce002071_1320213334-590x300« Chers canap’ merci de me donner l’occasion de choisir mon film de Noël, je voudrais « La course au jouet » »… Alors qu’on préparait la corde spatial pour nous pendre, nous vîmes préciser « Oui je sais c’est un nanar, mais c’est ça qu’est bon ! ». Aaaah , nous voilà rassurés ! Un adepte des films certes mauvais mais néanmoins magiques. D’autant que pour les enfants « La course au jouet » c’est une bidonnade sans fin. Ach Scwharzy fa tout cazeeer!

la course au jouetSynopsis : Comme tous les enfants américains, en ce Noêl 1996 Jamie veut un Turbo Man. Seulement son papa, homme d’affaires stressé, a oublié une fois de plus sa promesse. Il s’en souvient quelques heures avant la remise fatidique des cadeaux et part à la chasse au Turbo Man, qui n’est plus disponible dans aucun magasin. Une course contre le temps et d’autres acquéreurs du jouet s’engage.

Oui, vous avez bien lu, c’est effectivement une ode au capitalisme. L’histoire d’un gamin qui vendu aux sirènes du marketing (comme nous l’avons tous été, soyons honnêtes), retrouvera l’admiration qu’il a pour son père s’il lui trouve un jouet à la mode.. Alors oui, ce côté « soit un bon père, vient acheter dans nos magasins » est un peu dérangeant, mais on ne va pas non plus se mettre à  faire de l’étude sociologique sur un Schwarzy de Noël, hein !

Donnez moi ce produit, je veux être un bon consom...euh un bon Papa !!

Donnez moi ce produit, je veux être un bon consom…euh un bon Papa !!

Non ça ne servirai a rien, car c’est un film très 1er degré. Papa les gros biscotos court à travers la ville et c’est trooop rigolooo ! La course au jouet est un film 100 % Noël, pour gamins. Regardez le uniquement en décembre, et avec vos enfants. Car c’est là qu’il fonctionne. Il adopte en effet le point de vue du fantasme des enfants pour qui, à cet âge, l’homme le plus fort du monde, c’est son papa. Qui donc de meilleur interprète que Arnold dans sa période « ch’en ai ras das Pretzel de vaire des vilms de grosse badapoum ! Ach ! ». Musclor qui fait le guignol ça c’est du fun en barre pour nos bambins. Après Un flic à la maternelle Mr Univers s’offrait sa seconde gaudriole au pays des films familiaux.

Mon papa c'est Turbo maaaan !! Le rêve de gosse

Mon papa c’est Turbo maaaan !! Le rêve de gosse

On est donc partis au pays du gros n’importe quoi, et le but étant de faire rire les enfants, plus ce sera énorme mieux ce sera. D’agression d’un DJ radio qui fait gagner le jouet, en émeute pour accéder à une boule qui fait gagner TurboMan, en passant par un pain dans la gueule d’un renne, sans oublier l’enfilage du vrai costume a réacteur du héros, super papa va en voir de toute les couleurs en mode grosse blagues pour arriver à ses fins. Mention spéciale tellement surréaliste aux gangs des père noëls spécialisés en jouets mexicains tombés du camion… Très « what the fuck » !

Mais que...qu'est ce que...Oh puis merde!

Mais que…qu’est ce que…Oh puis merde!

Si l’on ajoute à ces péripéties toutes plus improbables les unes que les autres l’atroce mais si jubilatoire jeu d’acteur de Schwarzy vous comprendrez pourquoi on aime La course au jouet. Quand on le laisse en faire des caisses comme ici, c’est à mourir de rire , surtout si en face en guest star on nous donne Robert Conrad en flic pugnace ! James West quoi les gars !!

Quoi ? Comment ?! Che chou mal ? Ach !

« Quoi ? Comment ?! Che chou mal ? Ach ! »

De l’humour grotesque tout le long, un scénario bien tiré par les cheveux comme il faut et une ambiance de Noël irrésistible avec Arnold qui en fait des caisses
… c’est évidemment très américain, commercial au plus haut point, mais avec vos loulous et un bon mug de chocolat, c’est juste irrésistible.

La course au jouet un film de Brian Levant Avec Arnold Schwarzenegger,
Phil Hartman, Sinbad

Pr Wicked

Publicités

Une réflexion au sujet de « La course au jouet – le nanar culte de Noël »

  1. Ho oui c’est bon ça !
    Un grand merci pour ma sélection dans ces dédicanapés (wesh)
    J’ai à nouveau vu ce film la semaine dernière et devinez quoi ? J’ai encore pris mon pied et je me suis bien poilé.
    Le cinéma que j’aime c’est aussi ça : on met la masturbation intellectuelle de coté et on regarde du bon gros what the fuck qui tâche !
    Allez, bisou les coupains et joyeux Noël !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s