Top Rock 80’s – De cheveux et de cris

“Woooow, we’re half way theeere, Wooohooo ! Living on a prayer, take my hand… » Ah pardon, vous étiez là… Oui, désolé pour la perruque blonde à boucles, mais figurez-vous qu’ici on est en plein revival Rock 80’s. Bon Jovi, Def Leppard et consort ont bercé notre enfance. Alors histoire de rendre honneur à cette époque bénie, voilà ce qu’il faut retenir du Rock des années 80.

Def Leppard
Bon Jovi
Pat Benatar
Kiss
Mötley Crüe
Scorpions
Europe
Guns & Roses
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Pink Floyd – The Wall – La pierre angulaire du Rock anglais

C’est une fatalité, 2012 approche. Personne n’y échappera, c’est comme ça.

Outre ces cons de mayas qui s’amusent à foutre les miquettes à tout le monde en agitant un calendrier débile, 2012 marquera un autre événement, tout aussi digne de figurer  sur votre calendrier de bon chrétien : Les 30 ans de la sortie au cinéma du film basé sur l’album incontournable des Pink Floyd : The Wall.

Alors là on ne rigole plus… Votre fidèle Professeur Wicked  ne vénère pas que Scorsese. Non il idolâtre aussi les Pink Floyd. Et il se met à parler à la 3éme personne, ce qui est sommes toute rudement gonflé (j’hallucine, le sans gêne du mec ! ).
Il faut dire que, comme à mon avis pas mal d’autres  trentenaires,  j’ai grandi avec les Pink Floyd  joués  tous les week-ends sur la stéréo du salon (merci papa).
L’oreille ainsi prédisposée à accueillir de la musique qualifiée caricaturalement de musique de drogués par des animateurs radio aux Q.I de moules  (pardon aux moules), je fût mur à l’adolescence pour écouter vraiment sur mes CD cette musique que je ne faisais qu’entendre avant.

Car les Pink Floyd mes chers lecteurs, méritent mieux que d’être sifflotés  sur « Money » entre  2 « Another brick  in the wall ». C’est une expérience musicale unique dans l’histoire du rock, et toujours inégalée. Lire la suite

Le Chant des Sirènes – ORELSAN de Peter Pan à Homère

C’était mieux avant

Je n’ai jamais été véritablement fan de rap français, même si des albums comme Paris sous les bombes de NTM et L’école du micro d’argent de IAM avaient vraiment éveillé mon intérêt. Phrasés uniques, punchlines efficaces, des univers forts pour l’un et l’autre. C’était travaillé, il y avait du texte, et une subversion qui n’était pas omniprésente comme ce peut l’être aujourd’hui (la subversion est si présente dans les albums de rap qu’elle n’éveille qu’un intérêt poli, voire un amusement moqueur lors des clash entre rappeurs – je vous conseille cette vidéo – contenu explicite, gaffe avec les mômes ! – ça vaut son pesant de cacahuètes !).

 Un nouveau souffle ?

Ces derniers temps, quelques chansons de Médine (dont 17 octobre), m’avaient vraiment enthousiasmés. C’était la découverte d’un art consommé de conteur, qui donnait au rap un équivalent aux chansons à textes révérées par les générations précédentes.

A ce titre, je vous conseille vivement de vous procurer Table d’écoute.

Puis je découvrais Orelsan.
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